Ce SITE se veut être
un outil catéchétique, une démarche numérique de catéchèse pour rejoindre ceux
qui sont pressés, nomades ou accros au numérique.
C'est-à-dire rejoindre de plus en plus de chercheurs de Dieu et les accompagner dans leur quête spirituelle.
- CLIN DIEU -
PRIÈRE DU MATIN
AVRIL 2026
LUNDI 13 AVRIL 2026
« Personne à moins de naître de l'eau et de l'Esprit ,
ne peut entrer dans le royaume de Dieu » ( Jn 3,1)
Méditation Mgr Emmanuel Gobilliard
La figure de Nicodème dans l’Évangile selon saint Jean est une belle figure, la figure d’un homme qui est proche de Jésus, qui se pose plein de questions. Cet Évangile nous évite aussi les regards simplistes, les regards binaires. En effet il est pharisien et donc il fait exception par rapport à beaucoup d’autres pharisiens. Jésus prend comme d’habitude, très au sérieux sa question, son cheminement. Il s’adapte à lui, le respecte, et l’invite à aller plus loin. Jésus ne réduit pas Nicodème à n’être qu’un pharisien. Il est profondément à l’écoute de cet homme. Jésus apparait ici dans toute sa liberté. Il considère chacun d’entre nous comme unique, sans le réduire à une histoire, à une culture. Les regards globalisants sont souvent très injustes et violents. Nous sommes souvent tentés de dire : tout le monde pense que, tous les prêtres sont ainsi, l’Église dit que...C’est ce que j’appelle les regards globalisants. Pour donner plus de poids à nos jugements nous y associons tous les autres. Cette façon de faire est injuste et malhonnête. Nous devrions dire plutôt : certaines personnes disent que...des prêtres pensent que...ou certains dans l’Église considèrent que...Cette façon de faire, globalisante est liée au péché qui nous replie sur nous-mêmes et qui nous incline à transformer la réalité pour la faire correspondre à nos perspectives, à nos idées, à nos projets. Jésus, au contraire, ne réduit pas la personne à une dimension, ni ne l’enferme dans une erreur ou dans un péché. Il nous donne toujours une porte de sortie et nous respecte au point de toujours mettre en valeur quelque chose en nous. Nous le voyons avec Nathanael lorsqu’il dit de lui : « voilà un homme qui ne sait pas mentir », avec le centurion romain « Jamais je n’ai vu une telle foi en Israël », avec la pécheresse à Béthanie, qu’il rétablit dans sa dignité de femme. Le regard de Jésus sur nous est toujours vrai sans cesser d’être profondément charitable. Il nous aime vraiment, et c’est aussi pour cela qu’il veut nous faire progresser, comme ici avec Nicodème. Il veut le faire grandir dans sa foi, l’aider à comprendre, l’aider à aimer aussi. Mettons-nous à l’école de ce divin maitre, et ayons sur chacun un regard doux, un regard respectueux et charitable. Ce qui nait de ce type de dialogue profond et respectueux, c’est la paix. Nos relations ont tellement besoin de cette paix qui vient de Jésus. Demandons-lui de nous aider à lui ressembler et prions pour que la paix règne davantage dans nos relations humaines.
Lundi 13 avril 2026
COMME L'ENCENS
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MARDI 14 AVRIL 2026
« Nul n'est monté au ciel sinon Celui qui est descendu du Ciel » ( Jn 3, 7)
Méditation Mgr Emmanuel Gobilliard
Depuis hier, dans l’Évangile, nous sommes avec Nicodème et nous mettons nos pas dans les siens qui nous aident à cheminer avec Jésus. C’est un bel enseignement que Jésus donne à Nicodème répondant ainsi à son questionnement. De la méditation de l’Évangile d’aujourd’hui je voudrais dégager deux idées. La première, c’est que même si la foi est intelligible et même profondément cohérente, Dieu dépasse infiniment tout ce que nous pouvons dire de lui, penser de lui. Ici Jésus le fait comprendre à Nicodème de façon un tout petit peu brutale. Il semble se moquer. Nous savons qu’il le fait avec beaucoup de charité, mais il dit quand même à Nicodème : « Tu es un maitre qui enseigne en Israël et tu ne connais pas ces choses-là ? » Cela signifie en creux que nul ne peut se prétendre expert dans la connaissance de Dieu. Les plus grands enseignants sont des enseignants d’autant meilleurs qu’ils savent qu’ils ont encore beaucoup à apprendre, qu’ils sont toujours en quête, en recherche et que, s’ils sont théologiens, leur recherche sera toujours infiniment en deçà de la réalité qu’ils veulent rejoindre : Dieu. L’un des plus grands théologiens, saint Thomas d’Aquin était aussi un homme d’une grande humilité, au point qu’il a voulu brûler sa somme théologique. Elle était, selon lui tellement en deçà de la réalité du mystère de Dieu, qu’il la considérait comme de la paille, et pourtant nous savons à quel point son travail théologique était remarquable et combien il a aidé des générations d’étudiants. Dans ce domaine aussi, celui qui veut être le plus grand, qu’il se fasse le dernier et le serviteur de tous.
L’autre aspect que je voudrais souligner qui constitue le cœur de l’enseignement de Jésus aujourd’hui, c’est la liberté de Dieu, exprimée dans ce vent qui souffle où il veut. Cette liberté de Dieu nous interdit de juger. C’est au nom de cette souveraine liberté de Dieu, que le pape François aime dire : « qui suis-je pour juger ? » C’est au nom de cette liberté que nous devons absolument rester à notre place et ne pas nous prendre pour Dieu, c’est au nom de cette liberté de Dieu, que nous devons rendre grâce pour les merveilles qu’il accomplit dans l’Église à travers la diversité de ses membres. Nous devons apprendre à compter sur les autres parce que dans sa grande liberté, Dieu suscite de multiples dons, de multiples charismes, de multiples disponibilités. Non seulement nous ne devons jamais nous considérer comme supérieurs aux autres en les jugeant, mais nous ne devons jamais considérer que nous sommes les seuls à pouvoir agir dans l’Église. L’Église manifeste d’une certaine manière, par la diversité de ses membres la liberté de Dieu qui agit comme il le souhaite. Demandons à l’Esprit Saint, Esprit de liberté, de nous embraser de sa charité, pour que nous ayons l’humilité de considérer les autres comme supérieurs à nous-mêmes et que nous sachions aussi compter sur eux.
Mardi 14 avril 2026
JE VOUS AI VUE MARIE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MERCREDI 15 AVRIL 2026
«Dieu a envoyé son Fils dans le monde, pour que, par lui, le monde soit sauvé" (Jn 3, 16-21)
Méditation Pasteur Magali Girard
Voilà un des versets du Nouveau Testament les plus connus. Jean 3 16 ! « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle ».
Ce verset est présenté comme le centre de l’Évangile, le sommaire de la Bonne Nouvelle et le résumé de la foi chrétienne. Mais cette mise en exergue le rend parfois difficile à comprendre pleinement, dans toutes ses implications.
Remarquons que, tout comme pour l'évènement de la Pentecôte à Jérusalem, l’Évangile nous parle ici d'un événement unique : Dieu a donné son fils unique, une seule fois. L'usage en grec du temps de l'aoriste nous permet de comprendre cela. Le don est fait en une seule et unique fois.
Cela s'est passé, ce n'est pas devant nous. Nous n'avons donc pas à chercher à le gagner, à le mériter puisqu'il est fait.
Quel est ce don ? Celui de son Fils unique, autre titre de Jésus-Christ. Et sous cette appellation on peut comprendre qu'il ne s'agit pas seulement de la croix mais de toute la vie de Jésus de Nazareth, de son ministère comme de sa mort sur la croix. C'est de cette manière que Dieu a choisi de manifester au monde son amour. Le monde - en grec le terme employé est celui de cosmos - est à comprendre dans sa dimension cosmologique c’est-à-dire universelle et pas seulement humaine. Ainsi l'évènement Jésus-Christ est à recevoir comme une incarnation de l'amour de Dieu dont nous, les humains, pouvons être les premiers destinataires. Les premiers mais non les seuls (primus inter pares comme on dit en latin si cela parle à quelque juristes...).
Alors recevons Jésus de cette manière, mettons le dans le tableau de la Création, pour comprendre l'Evangile dans sa totalité. Christ est une Bonne Nouvelle pour le monde car il est don pour toute la Création qu’il accompagne vers la vie éternelle.
Mercredi 15 avril 2026
COMME UNE LAMPE SUR MES PAS
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
JEUDI 16 AVRIL 2026
« Le Père aime le Fils et il a tout remis dans sa main » ( Mc 6, 30 )
Méditation Pasteur Magali Girard
Le haut et le bas sont pour nous les humains, des dimensions qui ont une puissance symbolique et même religieuse. Mais depuis l’Antiquité leur valeur a évolué notamment parce que l’Evangile a modifié l’opposition radicale et infranchissable entre elles. Le Christ est « Celui qui vient d'en haut» et ainsi il franchit en renversant la limite entre ces deux mondes du ciel et de la terre.
Incarnation, Résurrection, Ascension, Pentecôte : nos fêtes sont marquées par le mouvement de franchissement d’une frontière spirituelle que nous avions mis entre terre et ciel, entre nous et Dieu. Avec Christ, ne pouvons plus nous réfugier derrière elle, nous ne pouvons pas nous en servir comme prétexte pour éloigner de nous la présence divine.
La croix de Christ vient déchirer la séparation et rouvrir l’horizon d’une vie avec le Seigneur. Notre vie n’a pas besoin de choisir parce qu’avec Christ nos dimensions verticale et horizontal sont réconciliées. Il le paie de sa vie et ce témoignage est celui d’un amour divin qui vient nous rejoindre et dont la réalité ne peux plus être contestée, ne peux plus être altérée car elle est entièrement suffisante. Elle ne demande pas à être complétée pour être parfaite : le Père a tout remis dans les mains de Christ. Tout est accompli. Tout est dit.
Il certifie par là que Dieu est vrai, dans la vérité et non la tromperie, le mensonge, la ruse par opposition à tant de faux dieux dont les tentations nous piègent chaque jour. Refuser de croire c’est donc refuser la croix, refuser d’accueillir Dieu dans ce monde, terre et ciel réconciliés, ce monde dont il est pourtant le Créateur. Acceptons donc la croix de Christ à la fois dans nos cœurs mais aussi dans nos vies, dans notre société en honorant Christ comme le réconciliateur, en célébrant Dieu le créateur.
Le haut et le bas sont pour nous les humains, des dimensions qui ont une puissance symbolique et même religieuse. Mais depuis l’Antiquité leur valeur a évolué notamment parce que l’Evangile a modifié l’opposition radicale et infranchissable entre elles. Le Christ est « Celui qui vient d'en haut» et ainsi il franchit en renversant la limite entre ces deux mondes du ciel et de la terre.
Incarnation, Résurrection, Ascension, Pentecôte : nos fêtes sont marquées par le mouvement de franchissement d’une frontière spirituelle que nous avions mis entre terre et ciel, entre nous et Dieu. Avec Christ, ne pouvons plus nous réfugier derrière elle, nous ne pouvons pas nous en servir comme prétexte pour éloigner de nous la présence divine.
La croix de Christ vient déchirer la séparation et rouvrir l’horizon d’une vie avec le Seigneur. Notre vie n’a pas besoin de choisir parce qu’avec Christ nos dimensions verticale et horizontal sont réconciliées. Il le paie de sa vie et ce témoignage est celui d’un amour divin qui vient nous rejoindre et dont la réalité ne peux plus être contestée, ne peux plus être altérée car elle est entièrement suffisante. Elle ne demande pas à être complétée pour être parfaite : le Père a tout remis dans les mains de Christ. Tout est accompli. Tout est dit.
Il certifie par là que Dieu est vrai, dans la vérité et non la tromperie, le mensonge, la ruse par opposition à tant de faux dieux dont les tentations nous piègent chaque jour. Refuser de croire c’est donc refuser la croix, refuser d’accueillir Dieu dans ce monde, terre et ciel réconciliés, ce monde dont il est pourtant le Créateur. Acceptons donc la croix de Christ à la fois dans nos cœurs mais aussi dans nos vies, dans notre société en honorant Christ comme le réconciliateur, en célébrant Dieu le créateur
Jeudi 16 avril 2026
SOUVENEZ-VOUS VIERGE MARIE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
VENDREDI 17 AVRIL 2026
« Il en distribua aux convives, autant qu'ils en voulaient » ( Jn 6, 1-15)
Méditation Pasteur Magali Girard
Jésus se retire pour échapper à l’enthousiasme de la foule.
Il se mets à l’écart dans la montagne, le lieu symbolique de la relation à Dieu. Peut-être va-t-il prier. Jésus se mets souvent à l’écart pour prier, pour s’éloigner de la pression de la foule, de celles et ceux qui le recherchent pour qu’il les guérisse et les délivre. Ce récit peut être lu ainsi, comme celui d’une guérison de la foule. De quoi cette foule est-elle malade ? De l’individualisme de ses membres, de leur incompréhension du ministère de Jésus.
Chacun est venu, semble-t-il, les mains vides pour obtenir rapidement une libération, une guérison, un enseignement. A aucun moment ils ne se projettent dans le temps, ni ne s’organisent pour pouvoir mieux recevoir et comprendre l’enseignement de Jésus.
Mais lui leur donne l’impulsion nécessaire avec la bénédiction et le partage d’une toute petite réserve qui a probablement ouvert les coeurs, les besaces de manière à ce que les présents aient à manger et qu’il y en ait aussi pour d’autres. Voilà la foule guérit de son égocentrisme, guérit de son aveuglement à la véritable identité de Jésus, délivré de l’égoïsme de ses membres.
Elle n’est plus seulement une concentration d’individus réunis par une même recherche car une expérience commune les a mis en relation, les a ré-unis. Alors, tout de suite, Jésus le sait il y a la recherche d’un chef, d’un roi pour les diriger. En s’éloignant, il permet à la foule de se tourner vers Celui qui les a guérit comme il les aime, gratuitement et donc de se tourner vers le Seigneur. Puissions-nous, nous aussi, être guérit par le Christ ne nos tentations individualistes qui nous affament et nous affaiblissent. Puissions nous être délivrés de notre fascination pour le pouvoir qui nous éloignent du Père.
Vendredi 17 avril 2025
LE PAIN DE TA VIE, TA VIE DANS NOS MAINS
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
SAMEDI 18 AVRIL 2026
«Ils virent Jésus qui marchait sur la mer » (Jn 6, 16-21)
Méditation Pasteur Nicole Fabre
Jésus peut-il nous faire peur ? Si l’on en croit ce qu’ont rapporté ses disciples, cela est arrivé plus d’une fois. En particulier aussi au moment de la résurrection. Une peur, car les disciples découvrent Celui qu’ils pensaient connaître comme un inconnu. Une peur, alors qu’ils se croyaient seuls, en plein effort pour survivre au milieu des vents contraires, Jésus se fait voir, tout à coup présent, sans qu’ils ne l’aient vu s’approcher. Une peur, car il marche, il tient debout, là où ils couleraient à pique. Mais, n’en est-il pas ainsi chaque fois que nous réalisons un peu que le Christ est réellement ressuscité des morts, qu’il est réellement Celui qui tient là où nous coulons ? Qu’il est vraiment Celui qui s’est approché, alors que nous nous sentions immensément seuls ? La lumière du Christ ressuscité ne nous éblouit jamais, ou alors très exceptionnellement. Mais elle éclaire notre vie, la vie de notre monde d’une lumière toute nouvelle. Elle nous remplit d’une peur salutaire : « je ne te connaissais que par ouï dire, dit Job. Mais maintenant, mon œil t’a vu ». Nous pouvons prendre le temps de faire mémoire des moments de notre vie, rares ou nombreux, où sa présence nous a surpris, nous a fait arriver là où nous désirions être. Tous ces moments nous témoignent discrètement qu’il est bien ressuscité, qu’il marche sur les eaux de la mort et du désespoir
Samedi 18 avril 2025
EXISTER
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
DIMANCHE 19 AVRIL 2026
«Il se fit reconnaître par eux à la fraction du pain » (Lc 24 13-35)
Méditation Père Sébastien Antoni
Évangéliser ! Eh bien, figurez-vous que cela ne s’improvise pas ! Qu'il y a une méthode, un style. D’abord, qu’il ne s’agit certainement pas de marteler des vérités aussi justes soient-elles, apprises par cœur et répétées un peu comme un perroquet à qui veut l’entendre… et plus souvent à qui ne veut pas l’entendre… L'évangile devenant un argument de camelot, je n'ai rien contre les camelots, ma brave dame, rassurez-vous, mais tout de même… le missionnaire n’est pas un bonimenteur ! Alors, voici avec ce passage dit des disciples d’Emmaüs, une grille, un garde-fou surtout pour une évangélisation selon le style de Jésus. Je pointe 7 étapes, 7 ceintures de sécurité pour éviter les manipulations, les approximations et la confusion.
La première, c’est Jésus qui rejoint l'humanité, c’est lui qui a l’initiative d'abord ! Que le missionnaire en herbe s'interroge sur sa relation au Seigneur, existe-t-elle ? La seconde : Jésus pose une question. Le missionnaire s’intéresse d’abord à ce qui fait la réalité de celui ou celle qu’il rencontre, il n'est pas là pour lui vendre un produit... Cette étape conduit à la troisième, celle où l’on voit Jésus amorcer un dialogue avec ces deux compères. Le missionnaire discute, parle de tout et de rien, de la vie, de la vérité des personnes. Dieu est déjà présent dans ce qui fait la vie des gens et ceci sans a priori de morale, de jugement, de vie qui devrait être comme cela plutôt que comme cela… L'évangile n'est surtout pas d'abord un code de moral, une longue liste de permis-défendus ou de culpabilisation !
La quatrième étape suppose de se situer face à face, humblement, sans jugement, pour que la confiance naisse et que la liberté de se savoir rejoint tel que l’on est et non tel qu'on le rêverait se mette en place. Simplement. Si, au contact de l'apprenti missionnaire ou du missionnaire confirmé, on se sent respecté, considéré... Là, quelque chose de Dieu passe... et pourtant, il est possible que l'on n'ait même pas encore prononcé son nom... L'étape suivante exige du missionnaire de ne pas lâcher celui qui s'est éloigné de Jérusalem et de la communauté, du lieu de la mort et de la résurrection... Il marche, pour ainsi dire, avec les gens, même si c’est pour un temps dans le mauvais sens... Celui de l'éloignement. Un missionnaire ne sera jamais un donneur de leçon, voulant dire « Tu te trompes, mon ami, ce n’est pas la bonne route, change de direction ». Non ! C'est Jésus qui nous l’enseigne ici. Mais, dans ce chemin d'éloignement, il s’agit de dire qu'il n’est jamais trop tard, que personne n’est trop loin pour rencontrer le Seigneur d'amour, non pas pour être jugé, bridé, limité, condamné...
Mais pour être aimé tel qu’il est. Et ainsi s’ouvre la dernière étape, celle du retour à Jérusalem, vers des frères, une communauté qui se fait évangéliser par ceux qui étaient partis, qui s’étaient séparés, mais qui, parce qu’ils ont compris l’amour de Dieu, sont revenus... Et finalement, si évangéliser c'était d'abord se laisser évangéliser, accueillir plutôt que d’imposer ou proposer une parole... En tous les cas, c’est le style Jésus... Tout autre méthode risque de se réduire à une mode, mais ne sera jamais un style! Alors… ayons du style chers amis!
Dimanche 19 avril 2025
J'AI TANT BESOIN DE TON PAIN
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
LUNDI 20 AVRIL 2026
« Travaillez non pas ôurt la nourriture qui se perd
mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la Vie Éternelle » (Jn 6, 22)
Méditation Père Sébastien Antoni
Beaucoup de croyants s'inquiètent, ou du moins se posent des questions. Je me souviens de Stéphane qui, à la sortie de la messe, m'a lancé : "Dis donc, comment toi et tes confrères des diacres au pape, vous faites pour avoir toujours une idée pour commenter la Bible ? Ce doit être compliqué de produire des homélies tous les dimanches et même plusieurs fois par semaine avec des textes imposés !" J'ai souri en lui disant que pour tous les autres, je ne peux pas répondre, mais qu'en ce qui me concerne, je me suis longtemps battu pour croire à la vraisemblance du message de l'Évangile, à le croire, l'accueillir et finalement m'en nourrir... à juste dose, juste distance, juste prise... Et après quelques années d'ordination, s'est inscrite cette conviction : c'est l'Évangile qui tient en haleine quand on le respire. Il m'a poussé à l'endurance dans ma course folle pour le comprendre, mes combats contre lui aussi, sa joie quand il transporte et permet de donner un sens à toute l'existence, de ses choix à ses amours. Mais le fréquenter, c'est marcher, courir, être toujours en mouvement, tant il déplace, brise des certitudes, apaise dans le doute et la peur, console dans la peine, réjouit dans la joie et l'amitié. Oui, l'Évangile est une contrainte et pousse à l'endurance. La contrainte a forcé mon hygiène spirituelle. Le bénéfice est sans commune mesure avec l'effort fourni : il est celui de la grâce, du plus de l'abondance ! Car oui, en effet, Jésus est le pain de vie. Celui qui vient à lui n'aura pas faim, celui qui croit en lui n'aura jamais soif. Je l'ai affirmé à Stéphane dès le début de mon propos, mais en d'autres termes, lorsqu'il me demandait s'il m'arrivait de "sécher". Oui, il m'arrive d'être sec avant d'ouvrir ma Bible, cela chaque semaine, chaque jour. Mais je le fais car avec le temps je l’ai vérifié on ne reste pas longtemps sec à proximité de la Source. C’est petit à petit, en toutes circonstances, que le Seigneur nous aide à puiser à la source de l'Évangile l'eau vive et le pain de vie. Bon appétit et à la vôtre au banquet de l'Évangile.
Lundi 20 avril 2025
JE VIENS BOIRE À LA SOURCE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MARDI 21 AVRIL 2026
« Ce n'est pas Moïse, c'est mon Père
qui vous donne le vraiç pain venu du ciel » (Jn 6, 30-35 )
Méditation Père Sébastien Antoni
Comment savons-nous que tout est vrai ? Comment être sûr que l'Évangile et ses promesses ne sont pas un miroir aux alouettes ? Comment pouvons-nous être certains que ce que nous propose le Christ est la chose la plus authentique parmi tout ce que nous avons expérimenté dans la vie ? Jésus n'est pas offensé par cette demande, il sait bien que nous avons aussi besoin de toucher, de voir, de comprendre. Nous avons besoin de vérifier, de faire l'expérience. Vérifier n'est pas un péché… et comme dirait ma grand-mère : la confiance n'exclut pas le contrôle ! Et voici que Jésus, au lieu de répondre avec un tour de magie, un signe ou un miracle éclatant, fait quelque chose de bouleversant, de plus grand, de plus impensable : il se présente lui-même comme signe, comme don, comme preuve que ce qu'il dit est vrai. Il ne donne pas de la manne descendue du ciel, mais il se donne lui-même comme un pain rompu pour tous. La plupart des religions exigent de leurs fidèles d'apaiser la divinité, de la séduire, de la contenter… alors on lui donne à manger, on lui fait des sacrifices de taureau, de bestioles et d'offrandes en tous genres, alors qu'avec le Christ tout est renversé… c'est lui qui se donne en nourriture. C'est Dieu qui nourrit sa créature… C'est Dieu qui prend soin de nous… il y a là un renversement absolu des représentations, des habitudes, des comportements religieux… Mais l’avons-nous compris ? Comment vous rendez-vous à la messe, à la prière ? Avec une liste de sacrifices accomplis ? Un stock de prières accomplies à apporter comme un enfant apporte une médaille pour sa compétition de judo ? Pensez-vous vraiment que Dieu a besoin de ce que vous faites ? Dieu n'a besoin de rien, il est Dieu,… dans ce sens-là… Mais dans l'autre sens, celui qu'il révèle en Jésus, c'est différent… Dieu veut répondre à nos besoins, tous nos besoins, et se donner à nous en nourriture… Alors, cher ami… quelle est ta foi quand tu pries ? Penses-tu que Dieu a besoin de toi pour exister ou as-tu compris que c'est toi qui as besoin de lui pour exister pleinement, vraiment… ? Si tu as compris… tu le sais toi que tout est vrai !
Mardi 21 avril 2026
JE CROIS EN TOI
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MERCREDI 22 AVRIL 2026
« Telle est la Volonté de mon Père » ( Jn 6, 35)
Méditation Père François Lestang
« Non pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé ». Jésus aime tellement son Père, il a une telle confiance en Lui, en son dessein de vie pour les hommes qu’il est prêt à tout risquer, à risquer son jugement, à risquer sa propre vie.
Dans ce texte, choisir la volonté du Père plutôt que la sienne signifie pour Jésus ne rejeter aucun de ceux qui vont croire en lui, au-delà des apparences, au-delà de tout préjugé. C’est déjà un véritable acte de confiance, mais aussi un véritable abandon. C’est une grâce que nous pouvons aussi demander pour nous : accueillir nos frères et sœurs chrétiens, d’où qu’ils viennent, avec leurs différences, leurs étrangetés à nos yeux.
Dans le combat spirituel du jardin des Oliviers, les autres évangélistes rapportent cette prière de Jésus à son Père, à la veille de sa mort : « non pas ma volonté, mais la tienne ». Ils évoquent aussi le temps qu’il faut à Jésus pour accepter pleinement cette volonté du Père, qui passe par l’épreuve de la souffrance, et qui le conduit à la mort, puis à la vie de résurrection.
Pourquoi alors accepter la volonté d’un autre, si elle me conduit à souffrir ? Pourquoi ne pas faire confiance à mon instinct de survie, et m’enfuir devant l’épreuve ? Nous savons bien que l’humanité est capable de dépassement, d’héroïsme quand d’autres vies sont en jeu. Mais dans la nuit du jardin des Oliviers, Jésus n’est pas un héros qui se sacrifie pour une cause. Il est le Fils qui manifeste l’amour du Père, il est le bon berger qui donne librement sa vie pour ses brebis, c’est-à-dire pour moi, pour nous. Il est venu pour que nous ayons la vie, et il a choisi le chemin qui nous la donne, celui de l’offrande de soi.
Seigneur Jésus, tu es venu pour faire la volonté de ton Père, volonté d’accueil et de vie, volonté qui traverse la mort et ouvre la résurrection. Je te présente toutes mes méfiances, tout ce qui en moi ne veut pas accueillir les frères que tu m’envoies ou les épreuves que tu me proposes. Jésus, j’ai confiance en toi.
Mercredi 22 avril 2026
SEL DE LA TERRE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
JEUDI 23 AVRIL 2026
« Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel » (Jn 6, 44)
Méditation Père Sébastien Antoni
La force dont nous avons besoin pour vivre authentiquement la vie chrétienne est une force qui vient d'en haut, un don de Dieu. Cette force est tripartite : la foi, l'espérance et la charité. Inutile de vouloir les trouver par votre curiosité, les arracher à Dieu par vos sacrifices et vos prières… non, elles ne sont pas des conquêtes, juste des dons proposés disponibles comme une eau qui s’offre et qu'il nous suffit de recueillir, humblement simplement… Le comprendre c’est être enfin libéré de l'anxiété de performances religieuses (1000 heures d’adoration, 800 chapelets en une journée… et semaines de jeûnes ou de douches à l’eau froide…) toutes ces illusions de performances qui feraient de nous des soi-disant champions de la foi et de l’ascèse… lorsque le Seigneur nous en délivre comme le pire des péchés d’orgueil, nous sommes joyeusement replacés devant un Dieu qui meurt d'envie de nous faire ce don. C'est l'intention de Jésus dans l'Évangile d'aujourd'hui quand il dit "Personne ne peut venir à moi, à moins d'être attiré par le Père qui m'a envoyé". Quand tu penses ne pas avoir la foi, ne perds pas de temps à te culpabiliser, demande-la au Seigneur. Quand tu penses ne pas avoir d'espérance, ne perds pas de temps à feindre d'être optimiste, demande-la au Seigneur. Quand tu penses ne pas avoir d'amour, ne perds pas de temps à te sentir fautif, demande-le au Seigneur. En demandant cela, Dieu répond à travers le Fils. Jésus est la manière dont Dieu nous donne ces trois dons. À la foi, à l'espérance et à la charité correspondent la confiance, l'audace et le fait de tout donner, de mourir pour ceux qu'on aime. Saint Augustin a donc raison de nous rappeler que "le Dieu qui nous a créés sans nous, ne nous sauve pas sans nous". La grâce et notre liberté deviennent le vrai binôme sur lequel repose l'histoire du salut, car la rédemption n'est pas simplement Dieu qui nous sauve, mais nous qui nous laissons sauver par Lui. Nous ne sommes pas sauvés par la force de ce que l’on peut faire, nous sommes sauvés par le don gratuit de Dieu et par l'adhésion à ce don.
Jeudi 23 avril 2026
BÉNI SOIS DIEU LE TRÈS HAUT LE PUISSANT
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
VENDREDI 24 AVRIL 2026
« Ma chair est vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson » (Jn 6, 52 )
Méditation Père François Lestang
« Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui ». Manger la chair, boire le sang. Ce que suggèrent ces expressions, voilà de quoi surprendre, et même choquer les auditeurs de Jésus. N’est-il pas affirmé dans la Torah que le sang, c’est la vie, et que tout contact avec le sang rend impur, impropre à la relation avec Dieu. Comment comprendre ? N’est-ce pas inadmissible ? Le résultat le plus immédiat de cet enseignement de Jésus, c’est que beaucoup de ses disciples décident de le quitter.
Comme prêtre, lors de chaque eucharistie, je dis à ceux qui célèbrent avec moi : « prenez et mangez-en tous, ceci est mon corps, livré pour vous », puis « prenez et buvez-en tous, ceci est la coupe de mon sang, le sang de l’alliance nouvelle et éternelle ». A la suite de Jésus, j’invite à manger ce pain qui est son corps, à boire ce vin qui est son sang, à partager un même pain pour être un seul corps, pour devenir ce que nous recevons, selon les paroles de saint Augustin.
Mais qu’est-ce qui rend possible que de la farine et de l’eau soient reconnues comme le corps du Christ, et le jus fermenté de la vigne comme son sang ? Seul l’Esprit saint permet ce passage, dans nos cœurs, dans nos corps, dans notre assemblée, dans ces aliments qui deviennent par la foi ce que Jésus a promis, et qui nous donnent de partager sa vie livrée, de nous livrer nous-mêmes, transformés nous aussi par ce corps, ce sang, cet Esprit. Sans l’Esprit, tout cela n’est que folie. Avec lui, c’est le secret le plus beau de notre vie chrétienne.
Esprit saint, viens visiter mon cœur et mon intelligence, mes sens et ma mémoire, pour me préparer à croire et à comprendre toujours davantage l’amour étonnant de Dieu, manifesté dans le pain et le vin de nos eucharisties
Vendredi 24 avril 2026 !
DIEU TU ES MON DIEU
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
SAMEDI 25 AVRIL 2026
« Proclamez l'Évangile à toute la création » (Mc 16, 15)
Méditation Père Nicolas de Boccard
En sa fête, l’Eglise nous donne de méditer l’épilogue de l’évangile de Marc. Nous le savons, c’est l’évangile le plus court, mais aussi le plus condensé. Il est le fruit du témoignage d’un proche des disciples de Jésus, en particulier de Pierre. Mais il n’est pas une biographie neutre ou livresque, cet évangile nous invite à nous mettre en route. Dans les quelques lignes de ce jour, il reprend les principales apparitions de Jésus ressuscité, l’Ascension, la Pentecôte et l’envoi en mission. Ce passage est percutant, plein d’élan, et est certainement le plus adapté à la première annonce de l’Evangile.
Il rappelle avec force la mission des disciples : « Allez dans le monde entier, annoncez l’Evangile à toute créature. Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé ; celui qui ne croira pas, sera condamné ». L’Evangile est puissance de salut. L’Eglise naissante avait parfaitement conscience d’être envoyée partout dans le monde pour le joyeux message du salut.
Cette mission est confiée aux disciples, et à partir d’eux à tous les baptisés. C’est une dimension fondamentale de l’Eglise et de l’identité du chrétien. Nous sommes faits pour évangéliser. La société, comme l’Eglise, ne vont pas si bien. Les attaques contre l’Eglise – dont certaines sont justifiées – l’ont affaiblie. Mais lorsque l’Eglise se regarde trop et ne pense qu’à changer ses structures, elle n’aboutit pas à grand-chose et ne s’en porte guère mieux. Lorsque l’Eglise retrouve un sens missionnaire, n’a pas peur d’annoncer le Christ à temps et à contretemps, elle retrouve son identité et sa force de vie. Nous sommes un peu assommés par des décennies de sécularisation. Mais ce dont le monde a le plus besoin, ne l’oublions jamais, c’est du témoignage de la force de l’Evangile. Que l’apôtre Marc nous aide et nous stimule dans la vocation missionnaire de l’Eglise et de chacun d’entre nous.
Samedi 25 avril 2026
DIEU DE MISÉRICORDE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
DIMANCHE 26 AVRIL 2026
« Je suis la porte des brebis » (JN 10, 1-10)
Méditation Sœur Catherine de Coster
Moi, je suis la porte …
La porte a deux fonctions. Soit elle reste fermée pour protéger les brebis qui sont dans l’enclos et éviter que les étrangers n’y entrent. Soit elle est ouverte et permet que l’on entre et sorte de l’enclos.
Dans le judaïsme, la Torah était considérée comme un mur de protection qui permettait à ceux qui la respectaient, de demeurer dans l’enclos de la pureté ou d’y être réintégrés s’ils l’avaient quitté.
Jésus vient de se heurter violemment aux pharisiens après avoir guéri un aveugle de naissance le jour du sabbat, et il se présente comme la porte de l’enclos : Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé, il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage.
Jésus déplace les conceptions de la religion. Il ne s’agit plus de rester dans l’enclos resserré de la Loi, mais d’entrer et de sortir, c’est-à-dire d’être sans cesse en chemin vers Dieu et vers les frères.
Entrons par la porte de l’Evangile, pour demeurer dans l’intimité du Christ et apprendre de lui à devenir des enfants du Père infiniment bon et miséricordieux.
Et sortons dans le monde, vers nos frères en humanité, pour poser sur le monde le regard même de Dieu, un regard d’amour.
En cette année du jubilé Pèlerins d’Espérance, la métaphore de la porte me rappelle celle de la Basilique Saint Pierre que le pape François a ouverte en ce début d’année. Entrons et sortons par la porte, et avec le Christ, posons sur notre monde en feu un regard et des gestes d’espérance.
Dimanche 26 2026
QUELQU'UN FRAPPE À LA PORTE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
LUNDI 27 AVRIL 2026
« Le Bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis » (Jn 10, 11-18)
Méditation Père Nicolas de Boccard
L’image du troupeau rassemblé autour du Bon Berger est habituelle dans l’Église. Cependant, elle demande quelques clés de compréhension :
Les brebis du troupeau, non seulement écoutent sa voix, mais l’entendent c’est-à-dire la comprennent. Ces brebis suivent le Bon Pasteur, il ne suffit pas d’écouter et d’entendre, il faut mettre nos pas dans ses pas, marcher sur ses voies : « Mes brebis écoutent ma voix ; moi je les connais, et elles me suivent ». C’est le lien indissociable entre la foi et la vie. On dit à Lyon : « il suffit pas d’y dire, il faut y faire » ….
Ceci fait de nous des porteurs du Christ : or de fait, c’est plutôt Lui qui nous porte lorsque nous l’apportons au monde, en faisant un avec Lui, comme si nous étions au creux de sa main : « Personne ne les arrachera de ma main ». Il unit son sort à celui de son troupeau. Être chrétien, c’est être témoin d’un autre : le Christ, de venir à la communion avec Lui, d’être uni à Lui comme Il est uni Lui-même à son Père : « Le Père et moi nous sommes un ». Revêtir le Christ, s’inspirer de ses actions, le suivre dans sa vie. Malgré les crispations, les rejets, les peurs, notre monde n’a jamais eu autant besoin de l’annonce de cette bonne Nouvelle : nous sommes aimés, notre vie à un sens. Il ne faut pas avoir peur de l’annoncer aux frontières de l’Eglise.
Cette unité avec le Christ passe par l’unité entre nous. Ce peuple du Christ, il est toujours à construire, à instruire, à convoquer au nom du Seigneur. Il nous invite à l’agrandir : « J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos : celles-là aussi, il faut que je les conduise ».
Enfin, cette vie de Dieu donnée, offerte, il est donné à certains de la vivre plus intensément en les appelant à être pasteur de l’unique Pasteur. Appelés à donner – comme lui – sa vie pour le troupeau. Cet évangile est une invitation à prier pour les vocations sacerdotales. Dieu continue d’appeler : il y a des vocations lorsque les communautés chrétiennes sont ferventes et aimantes. S’il y a moins de vocations, ce n’est pas parce que Dieu appelle moins, mais parce que la foi, l’espérance et la charité se sont attiédies ! Comme le résume l’oraison de cette messe : « Que le troupeau parvienne, malgré sa faiblesse, là où son pasteur est entré victorieux ».
Lundi 27 avril 2026
ILS N'AVAIENT QU'UN SEUL PAIN
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MARDI 28 AVRIL 2026
« Le Père et moi, nous sommes un » (Jn 10, 22-30)
Méditation Sœur Catherine de Coster
Les juifs veulent une certitude sur l’identité de Jésus : est-il le Messie qu’ils attendent ?
Quelle que soit la réponse de Jésus, ils ne la recevront pas, car le Messie qu’ils ont devant eux les dérange, il ne correspond pas à celui qu’ils attendent.
Jésus a déjà beaucoup parlé de son identité par des images, celle du pain de vie, de la lumière du monde, du bon berger et d’envoyé du Père.
Il a aussi fait devant eux de nombreuses œuvres belles et bonnes : l’eau transformée en vin, la guérison du fils d’un fonctionnaire royal, celle d’un infirme à la piscine de Bethesda, et d’un aveugle-né, la multiplication des pains …
Ils ont entendu beaucoup de paroles et vu beaucoup d’œuvres, mais ils ne croient pas !
Ils ne croient pas parce qu’ils ne font pas partie de ses brebis. Que nous dit Jésus de ses brebis ? Qu’elles écoutent la voix et suivent Celui dont elles se savent connues.
N’est-ce pas cela qui manque aux juifs en quête de certitude ? Ils ne croient pas parce qu’ils ne se laissent pas envisager par Jésus ! Ils ne croient pas parce qu’ils ne laissent pas les paroles et les actes de Jésus les toucher et descendre au fond d’eux-mêmes.
La foi n’est jamais une certitude, elle commence par l’oreille, descend au cœur et se prolonge par la mise en œuvre de ce que nous espérons et croyons. N’attendons pas d’avoir tout vu, ne cherchons pas à tout savoir, à tout comprendre, ne pensons jamais avoir trouvé Dieu, il nous emmène toujours ailleurs, au-delà de nous-mêmes.
Mardi 28 avril 2026
RESTE AVEC NOUS
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MERCREDI 29 AVRIL 2026
« Ce que tu as caché aux sages et aux savants,
tu l'as révélé aux tout petits » (Mt 11, 25-30)
Méditation Père Michel Quesnel
Après s’être lamenté sur les villes de Galilée qui ne s’ouvraient pas à la Bonne Nouvelle, Jésus change totalement de ton. La fin du chapitre 11 de Matthieu respire la sérénité et la douceur.
Dans sa prière, Jésus nomme plusieurs fois le Père, ce qui le place en position de Fils : « Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout petits. » Une telle phrase a des relents de Magnificat : « Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides » (Lc 1, 53). Cela veut-il dire que les riches, les sages et les savants n’ont aucune chance de s’ouvrir à l’Evangile ? – Non. Aucune situation n’est désespérée.
Mais le risque des richesses est de s’y complaire, de s’en contenter, et d’en tirer de l’orgueil. Lorsque nous faisons partie des favorisés sur la surface de la planète, Dieu nous demande de nous détacher complètement de ce que nous possédons, y compris l’intelligence et le savoir, pour vivre une véritable humilité. Ce n’est pas simple, car notre environnement nous valorise et nous envie. Mais c’est bien ce que Jésus a vécu : plus sage et plus savant que quiconque, il s’est fait fragile et pauvre pour rejoindre ceux qui le sont sans l’avoir désiré.
Faire nôtre le mouvement initié par Jésus est d’ailleurs cohérent avec les réflexions par lesquelles le Fils de Dieu prolonge sa prière : « Personne ne connaît le Père, sinon le Fils, et celui à qui le Fils veut le révéler. » Le Fils par excellence est prêt à nous accompagner dans la démarche d’humilité que nous avons à accomplir. Nous n’avons pas çà être des athlètes de la vertu d’humilité. Jésus nous permet d’être humbles si nous nous unissons intérieurement à lui.
Mercredi 29 avril 2026
ON NE VOIT BIEN QU'AVEC LE COEUR
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
JEUDI 30 AVRIL 2026
« Si quelqu'un reçoit celui que j'envoie, il me reçoit moi-même » (Jn 13, 16-20)
Méditation Sœur Catherine de Coster
Jésus vient de laver les pieds de ses disciples et les a invités à faire comme lui (Jn 13, 15).
Il y a là bien davantage qu’une simple exhortation au service du prochain et à l’amour fraternel. L’Evangile n’est pas un livre de « bonne morale » … Jésus n’a pas seulement lavé les pieds de ses disciples comme l’aurait fait un esclave ; exerçant librement le pouvoir absolu qu’il a reçu de son Père, il élève ses disciples à sa hauteur. Il s’est abaissé pour les élever, révélant ainsi de quelle manière Dieu élève : Dieu se met lui-même une limite à sa toute-puissance pour élever les humains.
L’invitation de Jésus en ce jour nous conduit au cœur de l’Ecriture et de la Révélation. Dans ce temps pascal, toute l’histoire s’est déroulée devant nos yeux … et nous vivons donc après l’événement de la mort et de la résurrection du Christ, dans ce temps où nous sommes invités à croire que Jésus est ego eimi, je suis, c’est-à-dire Dieu.
Nous sommes invités à croire … mais aussi à nous engager sur le même chemin que le Fils de Dieu, qui s’est fait Fils de l’Homme et nous a ouvert le chemin de la ressemblance sur lequel nous sommes appelés à marcher. Car, il s’agit pour le disciple de ressembler à Jésus qui n’a pas voulu être plus grand que Celui qui l’a envoyé.
Heureux sommes-nous si nous nous abaissons devant nos frères pour les élever, car la puissance de Dieu se déploie en nous, et c’est dans notre propre chair que nous devenons révélation de Dieu pour nos frères, pour le monde, car le Christ vit en nous.
©RCF
Jeudi 30 avril 2026
MA VIE N'EST QU'UN INSTANT
Paroles : Ste Thérèse de l'Enfant Jésus
Musique : Jean-Claude GIANADDA
MAI 2026
Mois de mai, mois de Marie
En 1945, le pape Pie XII a confirmé le mois de mai comme mois marial avec l'institution de la fête de Marie Reine le 31 mai, fête qui vient couronner le mois de mai tout entièrement consacré à la Vierge. Cette fête sera déplacée au 22 août après le Concile Vatican II.
- Prière à la Vierge Marie, Mère de Dieu -
Je vous salue Marie, pleine de grâce, Le Seigneur est avec vous, Vous êtes bénie entre toutes les femmes, Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, mère de Dieu, Priez pour nous, pauvres pécheurs, Maintenant, et à l'heure de notre mort.
VENDREDI 1er mai 2026
« Moi, je suis le Chemin, la vérité et la Vie » (Jn 14, 1-6)
Vierge Marie, ma Mère, ce matin, je viens me blottir sous le manteau de Ta Miséricorde, et me consacrer à Ton Cœur immaculé.
Par cette remise confiante de tout mon être entre Tes mains, je veux T'accueillir de façon profonde et durable dans ma vie de chaque jour.
Vendredi 1er mai 2026
MARIE DU MOIS DE MAI
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
SAMEDI 02 mai 2026
« Celui qui m'a vu a vu le Père » (Jn 04, 5)
Ô Mère de miséricorde, nous confions à ton cœur et à ton amour le peuple entier et l'Église de cette terre.
Garde-nous de toute injustice, de toute division, de toute violence et de toute guerre. Garde-nous de la tentation et de l'esclavage du péché et du mal. Sois avec nous !
Samedi 02 mai 2026
DIS-LUI NOTRE DÉSIR, MARIE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
DIMANCHE 03 MAI 2026
« Je suis le Chemin la Vérité et la Vie» (Jn 14, 1-12)
Je vous salue Marie : « Je vous salue, Marie, pleine de grâce ; Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes, Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Priez pour nous pauvres pécheurs, Maintenant et à l'heure de notre mort. Amen. »
Dimanche 03 mai 2026
DÉCOUVRIR LA SOURCE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
LUNDI 04 MAI 2026
«L'Esprit Saint que le Père enverra en moon nom, lui, vvous enseignera tout » (Jn 14, 21-26)
Souvenez-vous (Prière de Saint Bernard) :
« Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu'on n'a jamais entendu dire qu'aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance, réclamé votre secours, ait été abandonné. »
Lundi 04 mai 2026
CHERCHER AVEC TOI DANS MA VIE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MARDI 05 MAI 2026
« Je vous donne ma Paix » (Jn 14, 27)
Prière du Matin (confiance) :
« Marie, je te confie ma journée ! »
Mardi 05 mai 2026
VIENNE LA COLOMBE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MERCREDI 06 MAI 2026
« Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, clelui-là porte beaucoup de fruit » (Jn 15, 1-8)
Prière de consécration :
« Ô ma Reine, ô ma Mère, je me consacre tout entier à toi "
Mercredi 06 mai 2026
MARIE TOUT LE MONDE VOUS AIME
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
JEUDI 07 MAI 2026
«Demeurez dans mon amour pour que votre joie soit parfaite » (Jn 15, 9-11 )
Prière de consécration :
« Ô ma Reine, ô ma Mère, je me consacre tout entier à toi "
Jeudi 07 mai 2026
VOUS ÊTES NOTRE MÈRE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
VENDREDI 08 MAI 2026
« Voici ce que je vous commande : c'est de vous aimer les uns les autres » (Jn 15, 12-17)
Prière
Magnificat
Mon âme exalte le Seigneur,
exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
Il s’est penché sur son humble servante ;
désormais, tous les âges
me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles ;
Saint est son nom !
Son amour s’étend d’âge en âge
sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras,
il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leurs trônes,
il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés,
renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël, son serviteur,
il se souvient de son amour,
de la promesse faite à nos pères,
en faveur d’Abraham et de sa race,
à jamais.
Vendredi 08 mai 2026
MAGNIFICAT
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
SAMEDI 09 MAI 2026
« Vous n'appartenez pas au monde,
puisque je vous ai choisis en vous prenant dans le monde » (Jn 15, 18-21)
Prière
Marie, femme de l'action, fais que nos mains et nos pieds aillent « en hâte » vers les autres, pour apporter la charité et l'amour de ton Fils Jésus, pour apporter, comme toi, dans le monde la lumière de l'Évangile. Amen.
Samedi 09 mai 2026
MARIE VOUS SAUREZ LUI DIRE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
DIMANCHE 10 MAI 2026
« Moi, je prierai le Père, et il vous donnezra un autre Défenseur » (Jn 14, 15-21)
Prière
Ô Vierge immaculée, élue entre toutes les femmes pour donner au monde le Sauveur,
servante fidèle du mystère de la Rédemption, donnez-nous de répondre à l'appel de Jésus
et de le suivre sur le chemin de la vie qui conduit au Père.
Vierge toute sainte, arrachez-nous au péché, transformez nos cœurs.
Dimanche 10 mai 2026
NOTRE DAME DES GITANS
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
LUNDI 11 MAI 2026
« L'Esprit de vérité rendra témoignage en ma faveur» (Jn 15, 26)
Prière
Tu connais mon désespoir et ma douleur. Tu sais combien ces noeuds me paralysent. Marie, mère que Dieu a chargée de défaire les "noeuds" de la vie de tes enfants, je dépose le ruban de ma vie dans tes mains. Personne, pas même le Malin, ne peut le soustraire à ton aide miséricordieuse.
Lundi 11 mai 2026
NOTRE DAME DE LA SALETTE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MARDI 12 MAI 2026
« Si je ne m'en vais pas, le Défenseur ne viendra pas à vous » (Jn 16, 5)
Prière
Je vous salue, Marie, mère de Dieu le Fils, je vous salue, Marie, épouse du Saint-Esprit. Je vous salue,
Marie, temple de toute la Divinité.
Je vous salue, Marie, lys blanc de la resplendissante et toujours immuable Trinité.
Je vous salue, Marie, rose éclatante d'un charme céleste.
Mardi 12 mai 2026
NOTRE DAME DU LAUS
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MERCREDI 13 MAI 2026
« L'Esprit de vérité vous conduira dans la vérité tout entière » (Jn 16, 12)
Prière
Ô Marie
conçue sans péché
De juillet à décembre 1830, sainte Catherine Labouré (1806-1876),
Fille de la Charité de Saint-Vincent de Paul, à Paris, dit avoir vu
trois fois la Vierge Marie. Le 27 novembre 1830, celle-ci lui apparaît,
entourée d’un cadre de forme ovale avec l’inscription d’une prière
(cf. ci-dessous).
Selon la tradition catholique, cette médaille fut frappée à la demande
de la Mère de Dieu, comme un témoignage d’amour, gage de protection
et source de grâces. Elle fait toujours l’objet d’une grande dévotion.
Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons
recours à vous.
Mercredi 13 mai 2026
UNE VOIX-UN VISAGE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
JEUDI 14 MAI 2026
« Tout pouvoir m'a été donné au Ciel et sur la terre » (Mt 28, 16)
Ô Marie, contre le fléau de l'incendie et contre tous les maux de l'âme et du corps, protège-nous. Ô Marie, Mère du Rédempteur, nous aimons t'invoquer sous le vocable de Notre-Dame de Protection,
parce que tu nous aimes et nous gardes.
Jeudi 14 mai 2026
CAR VOICI DÉSORMAIS
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
VENDREDI 15 MAI 2026
« Votre joie » (Jn 16, 20)
Prière
Consécration à la Vierge Marie
Prière de saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716),
prêtre français, fondateur des Frères de Saint-Gabriel et des Filles
de la Sagesse.
Je te choisis, aujourd’hui, ô Marie, en présence de toute
la cour céleste, pour ma Mère et ma Reine. Je te livre
et consacre, en toute soumission et amour, mon corps et
mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur
même de mes bonnes actions passées, présentes et
futures, te laissant un entier et plein droit de disposer de
moi, et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon
ton bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu, dans le
temps et l’éternité. - Ainsi soit-il .
Vendredi 15 mai 2026
AVEC TOI NOTRE MÈRE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
SAMEDI 16 MAI 2026
« Le Père lui-même vous aime, parsce que vous avez cru » (Jn 5, 17-30)
Prière
Salut,
Montagne de Dieu
Prière de saint Germain de Constantinople (±635-733), patriarche
de Constantinople (Turquie actuelle), défenseur du culte des images
lors de la crise iconoclaste*, premier théologien des Saintes Icônes.
Salut, Marie, Montagne de Dieu, Terre fertile et
ombragée,
sur laquelle a été nourri l’Agneau spirituel qui a porté nos
péchés et nos infirmités,
Montagne d’où a roulé cette pierre qui a brisé les autels
des idoles
et « est devenue la pierre angulaire,
œuvre admirable à nos yeux 1. »
Salut, Trône sacré de Dieu, Sanctuaire divin, Maison de gloire,
Parure éclatante, précieuse, Ciel racontant la gloire de Dieu.
Salut, Vase d’or,
toi qui contiens le plus doux attrait de nos âmes,
le Christ, la manne véritable.
Ô Vierge très pure et très digne de toute louange,
de toute déférence,
Sanctuaire consacré à Dieu, première de toutes les créatures,
Terre intacte, Champ non labouré, Vigne en pleine fleur,
Fontaine aux abondantes eaux,
Vierge féconde et Mère qui n’a point connu d’homme,
Trésor caché d’innocence, Gloire de sainteté, prie pour
nous, Vierge Marie,
dans ton autorité maternelle, toi qui es toujours exaucée
par le Seigneur créateur de toutes choses, ton Fils né de
toi sans père terrestre
Samedi 16 mars 2026
SAINT JOSEPH, ÉCOUTE MA PRIÈRE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
DIMANCHE 17 MAI 2026
« Père, glorifie ton Fils » (Jn 17, 1b)
Prière
Alma Redemptoris Mater
Tendre Mère du Rédempteur
Hymne à la Vierge Marie chantée pendant le temps de l’Avent et de
Noël. Son auteur serait le moine Herman le Boiteux au xie siècle. La
Tradition de l’Église attribue cette antienne à l’office de complies*
dans la Liturgie des Heures.
Alma Redemptoris Mater
Quae pervia caeli porta manes,
Et stella maris, succure cadenti
Surgere qui curat populo :
Tu quae genuisti, Natura mirante,
Tuum sanctum Genitorem.
Virgo prius ac posterius,
Gabrielis ab ore
Sumens illud ave,
Peccatorum miserere.
Tendre Mère du Rédempteur,
Porte du Ciel toujours ouverte,
Étoile de la mer, secours ton peuple
Qui tombe mais cherche à se relever :
Toi qui as enfanté,
Au grand étonnement de la nature,
Le Dieu saint qui te donna la vie.
Vierge avant comme après l’enfantement,
En recevant la glorieuse salutation
Que t’adressa Gabriel,
Aie pitié des pécheurs.
Dimanche 17 mai 2026
AVE MARIA, ENTENDS NOS PRIÈRES
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
LUNDI 18 MAI 2026
« Courage ! Moi, je suis vainqueur du monde » (Jn 16, 29)
Prière
Ave Regina Caelorum
Salut Reine des cieux
Hymne à la Vierge Marie, datant du Moyen Âge, d’auteur inconnu.
Elle est réservée à la fin de l’office de complies*, à partir de la
Purification de Jésus au Temple (2 février) jusqu’aux complies du
Mercredi saint.
Ave Regina Caelorum,
Ave Domina Angelorum,
Salve radix, salve porta,
Ex qua mundo lux est orta :
Gaude Virgo gloriosa,
Super omnes speciosa,
Vale, o valde decora,
Et pro nobis Christum exora.
Salut, Reine des cieux,
Salut, Souveraine des anges,
Salut, Tige de Jessé, Porte du Ciel,
Par laquelle la lumière s’est levée sur le monde :
Réjouis-toi, Vierge glorieuse,
Belle entre toutes les femmes,
Salut, ô Vierge toute belle,
Implore le Christ pour nous.
Lundi 18 mai 2026
MARIE PRÉSENCE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MARDI 19 MAI 2026
« Père, glorifie ton Fils» (Jn 17, 1-11)
Prière
Angélus au temps pascal
Regina Caeli – Reine du Ciel
Chanté en latin et debout, le Regina Caeli (Reine du Ciel), la plus
récente des antiennes mariales, remplace — à la demande du pape
Benoît XV en 1742 — la prière de l’Angélus durant le temps pascal,
depuis la Veillée pascale jusqu’au dimanche de la Trinité, qui suit
celui de la Pentecôte.
Regina Cæli, laetare, alleluia,
Quia quem meruisti portare, alleluia.
Resurrexit, sicut dixit, alleluia.
Ora pro nobis Deum, alleluia.
V. Gaude et laetare, Virgo Maria, alleluia.
R. Quia surrexit Dominus vere, alleluia.
Oremus : Deus, qui per Resurrectionem Filii tui, Domini
nostri Jesu Christi, mundum laetificare dignatus es,
praesta, quaesumus, ut per ejus Genitricem Virginem
Mariam, perpetuae capiamus gaudia vitæ. Per eumdem
Christum Dominum nostrum.
Reine du ciel, réjouis-toi, alléluia.
Car celui qu’il te fut donné de porter, alléluia,
Est ressuscité comme il l’avait dit, alléluia.
Prie Dieu pour nous, alléluia.
D. Sois heureuse et réjouis-toi, Vierge Marie, alléluia,
C. Car le Seigneur est vraiment ressuscité, alléluia.
Prions : Dieu, qui as donné la joie au monde en ressuscitant
Jésus, ton Fils, accorde-nous, par sa Mère, la Vierge Marie,
de parvenir au bonheur de la vie éternelle.
Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen
Mardi 19 mai 2026
MARIE CHANTONS ENSEMBLE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MERCREDI 20 MAI 2026
« Qu'ils soient un comme nous-mêmes » (Jn 17, 11)
Prière
Sub tuum praesidium
Sous l’abri de ta miséricorde
« Sous l’abri de ta miséricorde », en français, est la plus ancienne
prière catholique adressée à la Vierge Marie : elle a été découverte
en grec sur un papyrus égyptien du iiie siècle. Cette prière est une
invocation collective à la Très Sainte Vierge, Mère de Dieu, pour
gagner son intercession dans les moments difficiles.
Sub tuum præsidium confugimus,
Sancta Dei Genetrix.
Nostras deprecationes
Ne despicias in necessitatibus ;
Sed a periculis cunctis
Libera nos semper,
Virgo gloriosa et benedicta.
Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions,
Sainte Mère de Dieu.
Ne méprise pas nos prières
Quand nous sommes dans l’épreuve ;
Mais de tous les dangers,
Délivre-nous toujours,
Vierge glorieuse et bénie.
Mercredi 20 mai 2026
MARIE VOUS SAUREZ LUI DIRE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
JEUDI 21 MAI 2026
« Qu'ils deviennent parfaitement un » (Jn 17, 20)
Prière
Salve Regina - Salut ô Reine
Le Salve Regina, prière catholique dédiée à la Vierge Marie, pourrait
avoir été composé au xie siècle, par Ademar ou Aymar, évêque du
Puy-en-Velay. Il est chanté très souvent à la fin du dernier office du
jour, complies* ou vêpres*, mais aussi à la fin d’une autre célébration.
Il s’agit de l’une des hymnes les plus populaires depuis le Moyen Âge.
Salve, Regína, Máter
misericórdiæ,
Víta, dulcédo,
et spes nóstra, sálve.
Ad te clamámus, éxules,
fílii Hévæ.
Ad te suspirámus, geméntes
et flentes
In hac lacrimárum válle.
Eia ergo, Advocáta nóstra,
Illos túos misericórdes
óculos ad nos convérte.
Et Jésum, benedíctum
frúctum véntris túi,
Nóbis post hoc exsílium
osténde.
O clémens, o pía, o dúlcis
Vírgo María.
Amen
Salut, ô Reine,
Mère de miséricorde,
Notre vie, notre consolation,
notre espoir, salut !
Enfants d’Ève, de cette terre
d’exil nous crions vers toi.
Vers toi nous soupirons,
gémissant et pleurant
Dans cette vallée de larmes.
Ô toi, notre Avocate,
Tourne vers nous tes
regards compatissants.
Et, après cet exil, obtiens-
nous de contempler Jésus,
Le fruit béni
de tes entrailles.
Ô clémente,
ô miséricordieuse,
ô douce Vierge Marie.
Jeudi 21 mai 2026
DEVANT VOUS MARIE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
VENDREDI 22 MAI 2026
«Sois le berger de mes agneau.
Sois le pasteur de mes brebis » (Jn 21, 15)
Prière
Qu’est-ce que le Rosaire ?
Le terme « rosaire » signifie « couronne de roses ». En effet au Moyen-Âge, il était d’usage de couronner de roses les statues de la Vierge Marie : chaque rose symbolisait une prière.
Le rosaire constitue un ensemble de 4 chapelets médités à l’aide des mystères du rosaire. Chacun de ces mystères permet au fidèle de « se laisser introduire dans la contemplation de la beauté du Christ dans l’expérience de la profondeur de son amour. » St Jean Paul II. Ils invitent ainsi à méditer sur vingt mystères de la vie du Christ, vécus avec Marie :
Les mystères joyeux : l’Annonciation, la Visitation, la Nativité, la Présentation et le Recouvrement de Jésus au Temple
En 2002, saint Jean-Paul II ajoute les mystères lumineux aux 15 mystères initiaux : le baptême de Jésus, les noces de Cana, l’annonce du royaume de Dieu avec l’invitation à la conversion, la Transfiguration, l’institution de l’Eucharistie.
Les mystères douloureux : l’Agonie de Jésus au jardin des oliviers, la Flagellation de Jésus, le Couronnement d’épines, le Portement de Croix, le Crucifiement et la mort de Jésus sur la croix.
Les mystères glorieux : la Résurrection de Jésus, l’Ascension de Jésus au ciel, la Pentecôte, l’Assomption de Marie au ciel, Le Couronnement de Marie au ciel
Venddredi 22 mai 2026
DES GRAINS DE CHAPELET
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
SAMEDI 23 MAI 2026
« C'est ce disciple qui a écrit ces choses; son témoignage est vrai » (Jn 21, 20 )
Prière
« Ô Vierge et Reine du Saint Rosaire » pour la « Solennité de Notre-Dame du Rosaire » fêtée le 7 octobre par l'Église d'Occident et instituée par Saint Pie V pour commémorer la Victoire de Lépante en 1571 attribuée à la récitation du Rosaire, des Chrétiens sur les Turcs, qui met un terme à l'expansion ottomane et pour remercier l'Intercession de la Mère du Sauveur au cours de cette bataille.
Samedi 23 mai 2026
TOI NOTRE DAME DU PASSAGE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
DIMANCHE 24 MAI 2026
« De même que le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie: recevez l'Esprit Saint» (Jn 20, 19)
Prière
Vierge Marie, notre Mère,
en ce lieu béni où nous sommes rassemblés, blottis sous le manteau de ta Miséricorde, nous nous consacrons à ton Cœur immaculé.
Par cette remise confiante de tout notre être entre Tes mains, nous voulons T’accueillir de façon profonde et durable dans notre vie de chaque jour.
Toi dont le Cœur a été comblé de toutes les richesses de la Grâce, demande à Dieu, pour nous, un cœur compatissant et généreux qui puisse brûler d’amour pour le Christ et pour nos frères.
Par la puissance même de l’Esprit Saint par qui Tu as conçu et enfanté le Fils de Dieu fait homme, obtiens-nous la Grâce d’être configurés, assimilés à la vie de Jésus afin que notre existence soit en tout le reflet de la Sienne.
Mère bien-aimé, nous présentons à ton Cœur maternel nos joies, nos souffrances et nos espérances.
Tu nous connais chacun par notre nom, avec notre visage et notre histoire.
Que ta Présence fasse briller le soleil sur nos obscurités et refleurir le désert de nos solitudes.
Par ton Intercession pleine de tendresse, que descende sur notre diocèse et tous ses habitants une nouvelle Pentecôte d’amour et de joie. Que soit ravivée en chacun de nous la Grâce toujours neuve de notre Baptême pour que nous soyons sel et lumière au cœur du monde d’aujourd’hui.
Conduis-nous instant après instant sur un chemin de lumière jusqu’au Jour bienheureux où nous contemplerons Dieu face à Face.
Amen,
Dimanche 24 mai 2026
MERCI MARIE D'AVOIR DIT "OUI"
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
LUNDI 25 MAI 2026
« Voici ton fils. Voici ta mère » (19, 25)
Prière
Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie,
qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont
eu recours à votre protection, imploré votre assistance ou
réclamé vos suffrages, ait été abandonné.
Animé de cette confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère,
je viens vers vous, et gémissant sous le poids de mes péchés,
je me prosterne à vos pieds. Ô Mère du Verbe incarné, ne
méprisez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement
et daignez les exaucer. Amen
Lundi 25 mai 2026
NOTRE DAME DE LA PRIÈRE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MARDI 26 MAI 2026
« Vous recevrez, en ce temps déjà, le centuple,
avec des persécutyions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle» (Mc 10, 28)
Invocation à Marie pour être protégé
Marie, Mère de Miséricorde et Mère de l'Espérance nous est un abri fiable dans la tempête. Il est une prière à la Vierge Marie qui résonne comme une invocation à la protection. Récitons-la avec conviction,
et d'autant plus ardemment en mai, mois de Marie ou encore à l'occasion de la fête de l'Assomption.
Mardi 26 mai 2026
MARIE TENDRESSE DNS NOS VIES
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MERCREDI 27 MAI 2026
« Voici que nous montons à Jérusalem. Le Fils de l'homme sera livré » (Mc 10, 32)
Prière
Ô Marie, refuge des pécheurs, aide-moi à avancer sur le chemin de la foi, même lorsque la route est obscure. Donne-moi la force d'aimer quand je suis blessé, de pardonner quand on m'a offensé, et de garder la paix dans mon cœur malgré les tempêtes.
Mercredi 27 mai 2026
MARIE PRÉSENCE DANS NOS VIE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
JEUDI 28 MAI 2026
« Rabbouni, que je retrouve la vue ! » (Mc 10, 46)
Prière
Je vous supplie d'obtenir pour moi le pardon de mes péchés et un cœur débordant d'amour pour Jésus. Ma très chère Mère, je promets de venir à vous chaque jour, à cette heure et à cet endroit, pour implorer votre intercession et obtenir un miracle dans ma vie. Je vous présente humblement cette requête
Jeudi 28 mai 2026
MAIS D'OÙ VIENT CETTE SOURCE?
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
VENDREDI 29 MAI 2026
« Ma maison sera appelée maison de prière
pour toutes les nations.Ayez foi en Dieu » (Mc 11, 11 )
Prière
Douce Vierge Marie, je viens chercher la lumière, la consolation et la paix auprès de votre cœur de Mère. Je me remets à votre pouvoir. J'ai foi en votre bonté et votre sagesse.
O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous.
Vendredi 29 mai 2026
À PRÉSENT SUR MA ROUTE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
SAMEDI 30 MAI 2026
«Par quelle autorité fais-tu cela? » (Mc 11, 25)
Prière
Vierge Marie, notre Mère, en ce lieu béni où nous sommes rassemblés, blottis sous le manteau de ta Miséricorde, nous nous consacrons à ton Cœur immaculé. Par cette remise confiante de tout notre être entre Tes mains, nous voulons T'accueillir de façon profonde et durable dans notre vie de chaque jour.
Samedi 30 mai 2026
MON DIEU MON ÂME A SOIF DE TOI
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
DIMANCHE 31 MAI 2026
« Dieu a envoyé son Fils, pour que par LUI, le monde soit sauvé » (Jn 3, 16)
Prière
« Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.
Dimanche 31 mai 2026
COMME UNE LAMPE SUR NOS PAS
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
JUIN 2026
LUNDI 1er JUIN 2026
« " (Jn 1, 19)
Samedi 04 2026
GARDE MA VIE SIMPLE ET TRANQUILLE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MARDI 02 JUIN 2026
« " (Mc 2,,23)
Mardi 02 juin 2026
JE CHERCHAIS TANT CETTE LUMIÈRE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
MERCREDI 03 JUIN 2026
« » (Jn 20, 1-9)
JEUDI 04 JUIN 2026
« » (Lc 24,13)
Jeudi 04 juin 2026
JE CROIS EN TOI
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
VENDREDI 05 JUIN 2026
« » ( Lc 24, 35 )
Vendredi 05 juin2026
PUISQUE TU NOUS REJOINS
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
SAMEDI 06 JUIN 2026
« »
( Jn 21, 1-14 )
Samedi 06 juin 2026
PAR LE PAIN ET PAR LE VIN
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
DIMANCHE 07 JUIN 2026
« » ( Mc 16, 9 )
Dimanche 07 juin 2026
ALLONS CRIER LA NOUVELLE
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA
LUNDI 08 JUIN 2026
« » ( Jn 20, 19 )
Lundi 08 juin 2026
COMME UNE LAMPE SUR MES PAS
Paroles et musique : Jean-Claude GIANADDA